Le gouvernement d’un pays enregistre toutes les données de ses citoyens dans son système informatique. Cependant, on sait tous qu’un stockage a une capacité limitée. Une fois cette capacité pleine, comment le gouvernement peut-il enregistrer les nouvelles informations ? Le système de cloud computing reste la meilleure solution. Découvrez ce que c’est dans cet article.

Définition de cloud computing

Définition du cloud computing

Le cloud computing consiste à employer des serveurs informatiques distants par le biais d’un réseau internet afin d’enregistrer ou exploiter des données. Ces serveurs sont disponibles à la location en fonction de l’usage et selon la performance. Le cloud computing est réputé pour sa flexibilité. En effet, le client qui l’utilise a la possibilité de gérer lui-même son serveur.

L’informatique en nuage propose les services suivants : SaaS pour Software as a Service, le PaaS, abréviation de Platform as a Service et le IaaS ou Infrastructure as a Service. Chacun de ces services permet de définir si la responsabilité revient au client ou au fournisseur.

Les avantages du cloud computing

Il permet de faire des économies grâce à sa capacité à accueillir beaucoup de clients à la fois. Selon une analyse, la migration d’un gouvernement vers le système de cloud computing lui rapportera une économie de 20 % à 25 %. Le cloud computing évolue constamment, ce qui pourrait être intéressant pour les utilisateurs.

Son autre avantage réside dans le fait qu’il ne nécessite aucun investissement physique ni matériel. Son tarif abordable le rend d’ailleurs plus attractif. Grâce à son élasticité, le cloud computing offre des services en progression continue. Il peut également contribuer à soutenir des montées en charge. En revanche, le fournisseur détient le pouvoir sur les investissements : il détermine les prix, les offres, et peut tirer des profits comme bon lui semble.

À titre d’exemple, pour le cas d’un site d’e-commerce, afin de faire face à l’augmentation des flux de ses activités durant les périodes de fêtes, il se retrouvera dans une obligation d’installer plusieurs serveurs supplémentaires. Puis, il devra les enlever après ces saisons. Cela lui reviendra cher, alors qu’il pourrait opter pour une infrastructure informatique apte à contenir ces augmentations passagères.

Pour les entreprises, le fait de s’abonner au cloud computing leur permet d’éviter l’introduction des ressources informatiques dans leur bilan comptable demandant une durée d’amortissement. Ces charges pourront être considérées comme des dépenses de fonctionnement.

Un autre grand atout de l’informatique en nuage se situe au niveau de l’entretien, de la maintenance, et de la sécurisation des données. Tout cela est à la charge du fournisseur. Ce qui présente un énorme avantage pour le client. Vous trouverez sur cette page d’autres informations.

Les inconvénients du cloud computing

Malgré l’importance des avantages qu’il apporte à son utilisateur, le cloud computing présente également des inconvénients à considérer. On compte parmi eux l’emploi des réseaux publics (dans le cas du cloud public) pouvant augmenter les risques du contournement de la sécurité du cloud. Les terminaux et les serveurs sont interconnectés sur le réseau internet. Cependant, ils peuvent être exposés à des piratages informatiques et à la violation des données confidentielles. Ces risques concernent tous les clients, qu’ils soient des particuliers ou des entreprises. Bien que les entreprises fassent absolument tout pour protéger leurs serveurs contre les cyberattaques, en mettant en place des infrastructures permettant de renforcer la sécurité, elles restent quand même vulnérables.

L’utilisation de l’informatique en nuage nécessite une meilleure accessibilité au réseau pour bénéficier du service. Or, le prestataire ne peut garantir une entière disponibilité.
En utilisant ces serveurs distants, les entreprises ne contrôlent plus l’organisation de leurs données stockées. Pourtant, l’instauration des interfaces interapplicatives devient plus difficile que pour les serveurs internes.
Les sociétés ne pourront plus assurer la confidentialité de leurs données, car elles auront cédé leur gestion au fournisseur. L’usage du cloud computing peut entraîner des questions juridiques à cause du manque d’information sur la géolocalisation précise des données.

Le service d’informatique en nuage peut servir à lancer des cyberattaques de tout genre et peut affecter tous les équipements reliés au réseau. Il suffit juste au hacker de viser une cible. L’attachement à ce réseau augmente la vulnérabilité.
Il faut se rendre compte qu’il n’est pas toujours possible d’exporter les données d’un service cloud. Cet acte nécessite encore des frais supplémentaires souvent non conclus depuis le début. Cependant, ces dépenses ne figurent pas dans les prévisions. L’utilisateur se sent piégé par le fournisseur au moment du renouvellement des termes du contrat ou au changement des conditions générales d’utilisation. Il n’est pas conscient que très tardivement de cet enfermement propriétaire, ou vendor lock-in.
Côté environnement, l’informatique en nuage présente également des désavantages. Sa consommation en énergie ne cesse d’augmenter.



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